On en parle | septembre 2011

revue de presse zmâla # 3

 

Zmâla, un œil sur les « collectifs » de photographes

Zmâla, l’œil curieux, revue indépendante, annuelle et bilingue consacrée à la production des collectifs de photographes en France et dans le monde, tient à représenter les différentes formes d’écriture photographique qui foisonnent depuis quelques années. À ses débuts, l’attachement de la revue à s’inscrire dans le photojournalisme traditionnel tenait aux liens étroits qu’elle entretient avec le festival de photojournalisme « Visa pour l’image », qui a lieu chaque année à Perpignan. Très vite, face à la créativité des photographes et au dynamisme des collectifs, Zmâla a publié des sujets, des traitements photographiques innovants, osés, différents. Certains photographes utilisent le numérique, d’autres pratiquent encore la photographie argentique, d’autres encore s’approprient des procédés complexes comme le transfert Polaroïd sur papier, pour un rendu unique en son genre. Certains vont sur le terrain, photographient sur le vif et s’inscrivent dans la tradition du photojournalisme. D’autres prennent de la distance, mettent en scène. Cette diversité d’écritures sert cependant une même exigence : raconter une histoire.

Aujourd’hui, les collectifs de photographes représentent un véritable laboratoire de la photographie contemporaine. Peu connus du grand public, ils rassemblent trois, dix ou vingt-cinq photographes. Leur organisation juridique et leur modèle économique varient selon les régions du monde. En Argentine, Sub.coop s’est naturellement constituée en coopérative, une formule adaptée au contexte historique et économique de l’Amérique du Sud. De même, en France, la solution la plus courante est l’association, statut dont dépendent de nombreux collectifs, tel Odessa, basé à Toulouse. D’autres collectifs historiques comme Tendance Floue, qui a fêté ses vingt ans l’année dernière, sont constitués en SARL, ce qui ne bride en rien leur démarche plurielle et leur souhait d’indépendance.

Structures économiquement fragiles, les collectifs de photographes éclosent pourtant un peu partout dans le monde, chacune dans des contextes particuliers. Au Congo, Génération Elili permet la promotion internationale de la photographie congolaise, qui n’en est qu’à ses prémices. Originaires d’Inde, mais aussi de France, du Bangladesh ou d’Espagne, les membres de Trikaya Photo, basés sur le sous-continent indien, profitent de la pluralité de leurs regards pour interpréter une région du monde qui évolue à grande vitesse. Ce sont deux exemples parmi des dizaines d’autres. Des collectifs se créent chaque année aux quatre coins du monde, aussi divers par leur emplacement géographique que par leurs travaux ou les techniques photographiques utilisées.

Sur le fond, tous ont une même démarche : rassembler les forces, les idées, les moyens de photographes « en affinités ». D’ailleurs, pour affirmer leur identité et renforcer leur résistance, certains collectifs de photographes travaillent, depuis leur création, main dans la main avec d’autres corps de métier. Ainsi, Argos associe photographes et rédacteurs, et le Bar Floréal est lié à un atelier de graphistes. Enfin, la plupart d’entre eux répond à l’évolution de l’information qui nécessite de nouveaux moyens de production (vidéo, Web) et l’intégration d’autres professionnels : réalisateurs, ingénieurs du son, monteurs.

Souvent détaché de l’urgence de l’actualité brûlante, le travail à long terme mené par la majorité des photographes de ces collectifs permet un regard documentaire profond sur l’état du monde, ses bouleversements, ses révolutions, ses mutations sociales. La confrontation de leur travail avec celui des autres membres du collectif alimente leur énergie, affine leur regard, leur donne les moyens de repartir sur le terrain. Tous sont unis par la défense d’une même exigence de qualité et par le désir de partager une communauté de regards. Ils entendent donner un sens durable à leur travail et, dans le cas du photojournalisme, à remplir leur mission : documenter justement et informer autrement sans rester à la surface des événements les plus médiatisés.

Carole Coen, Céline Pévrier et Fabiola Salle-Ang pour l’équipe de Zmâla, l’œil curieux.

La Croix, le vendredi 23 mars 2012, dans les pages Forum-Débat autour du photojournalisme.


La capitale [Québec] accueille cette année une extension du festival de photojournalisme Zoom Photo de Saguenay. Pour un mois, la galerie du Cercle sera le refuge de l’exposition photo « Causes à images », mettant à l’honneur le photojournalisme socialement engagé.
Stigmat Photo, un collectif de photojournalistes né à Québec il y a quelques années, a voulu sortir des sentiers battus. Il a ainsi invité l’agence londonienne Panos Pictures et la revue des collectifs Zmâla, l’œil curieux à présenter les trésors de leurs lentilles. (…)
La revue des collectifs Zmâla, l’œil curieux veut réhabiliter le photojournalisme et rappeler que la photographie est une écriture en soi, et pas une simple illustration accompagnant les articles des journalistes. « Dans la presse, les photos sont souvent les mêmes », avance Céline Pévrier. L’équipe de Zmâla offre notamment une chance aux photographes globe-trotters de publier leur portfolio sous forme de revue, disponible en librairie. « Cela nous permet de faire cohabiter des écritures, de faire une place à des photos plus poétiques, qui sont loin de la simple photo d’illustration », ajoute Céline Pévrier.

Le Soleil (Québec), Samuel Auger, 31 octobre 2011

 

Avec l’automne, le numéro annuel de Zmâla, revue bilingue des collectifs photo, est paru. C’est le troisième. Le premier, en 2009, avait donné la parole à Gilles Mora pour remettre en perspective la photographie de rue que produit aujourd’hui le collectif In-Public. Le deuxième, en 2010, mettait en lumière le travail d’un photographe et d’un rédacteur du collectif Argos, embarqués sur trois navires, un caseyeur, une frégate et un gazier, avant de s’interroger sur le phénomène web-documentaire. Cette année, le magazine, toujours aussi passionnant, donne de la visibilité à 26 collectifs (13 français et 13 étrangers). Ce faisant, il enquête sur les soubresauts de nos sociétés, sur Internet et les nouveaux usages de la photo, et publie des reportages sur les marges, sur « Fukushima, loin du sensationnel ».

L’Humanité, Magali Jauffret, le 16 décembre 2011

 

L’œil curieux de Zmâla continue d’explorer avec son numéro 3 le monde des collectifs de photographes. La revue est attentive aux mutations de la pratique photographique et propose des chapitres sur la place d’Internet avec des reportages sur la Tunisie 2.0, les nouvelles formes de financement des reportages avec les plates-formes participatives, et sur un vaste programme de documentation sur les États-Unis. Zmâla vibre au rythme des métamorphoses de la société et de ses évolutions. La revue navigue également à contre-courant et part à la rencontre de schizophrènes soignés par des chamans au Pérou, d’autistes à la gestuelle singulière en France, d’un refuge de sans-abri en Allemagne, d’un asile sans barrière en Argentine. L’effervescence des collectifs s’impose et nous entrouvre des portes vers l’ailleurs, à la marge des sociétés.

Images Magazine, Jessica Lamacque, novembre 2011

 

Zmâla mise sur la solidarité. C’est à la fois un très bel objet et c’est aussi un outil qui sert vraiment de liant entre les collectifs de photographes. Chaque numéro interroge la photographie : sa place, son rôle, ses moyens dans le paysage actuel. (…) Zmâla a pour sous-titre l’œil curieux, un œil curieux qui fédère les énergies et offre une exposition à ces photographes qui ont compris ces dernières années que la résistance s’organise à plusieurs.

Radio Nova, Isadora Dartial, septembre 2011

 

Pour la troisième année, Zmâla, l’œil curieux invite à découvrir des sujets issus de collectifs de photographes. Cette édition 2011 propose ainsi un dossier sur la photographie et l’Internet, quatre reportages sur la différence à travers la folie, l’autisme, l’alcoolisme et la schizophrénie, ainsi que treize portfolios aux écritures photographiques variées, abordant des thèmes allant du monde des superheros à celui de l’après Fukushima. « Dans Zmâla, il y a de la curiosité, l’envie de partir hors des sentiers battus et d’explorer d’autres univers. Il faut prendre des risques, créer toujours. »

Azart photographie #13 oct./nov./déc. 2011

 

Zmâla n’est pas une revue comme les autres. Avant d’être un objet achetable en librairie, ce fut, et l’esprit reste, un mouvement. (…) À la fin du siècle dernier, le nom de collectif s’est imposé dans le monde de la photo. Pourtant, le concept est aussi vieux que la photographie elle-même. Avant de devenir des agences, nombre de regroupements de photographes ont pu être qualifiés de « collectif ». Magnum elle-même a été, un temps, une sorte de collectif. (…) Simple regroupement d’amis et de photographes, associations à but non lucratif, société coopérative, société à responsabilité limitée… On trouve toutes les formes d’associations possibles dans les collectifs. (…) Cette année, comme l’an dernier, Zmâla est en vente en librairie et sur Internet. Entre-temps l’équipe, le collectif qui préside aux destinées de la revue s’est structuré en une maison d’édition. Un élégant web a été ajouté à la boite à outils de cette équipe de curieux.

Michel Puech, octobre 2011 dans La Lettre de la Photographie


Quand la photo joue « collectifs »
Héritière de cette énergie formidable née du rassemblement annuel des collectifs de photographes à Visa pour l’image, la revue Zmâla propose, dans une maquette élégante et tonique, de découvrir le monde à travers les regards de 26 de ces ardents collectifs français et étrangers. (…) Zmâla donne une visibilité à la famille des collectifs, structures à géométrie variable mais de taille humaine inventées par les photographes pour prendre en main leur destin en se serrant les coudes. (…) Avec des textes de qualité et des exemples concrets, la revue se fait aussi l’écho des nouveaux usages de la photographie qui bouleversent actuellement ses modes d’expressions et de diffusion, notamment avec Internet.

La Croix, Armelle Canitrot, 23 septembre 2011

 

Zmâla, l’œil curieux, excellente revue annuelle, dédiée aux collectifs photo du monde entier, a fêté le lancement de leur troisième numéro (ci-dessus) à la librairie de Ménilmontant, Le Monte-en-l’Air, jeudi dernier.

Karin’s Kamera, le 22/09/2011

 

A signaler, dans cette famille de revues exigeantes et innovantes, le trop méconnu Zmâla, magazine bilingue dédié au photojournalisme, qui paraît une fois par an. Là encore, papier glacé et maquette chatoyante, entre portfolios (« Cura locura », superbe travail sur les chamans d’Amazonie), et enquêtes, avec les nouveaux liens entre photojournalisme et Internet, entre webdocus et nouvelles formes de financements (le crowdfunding), qui passe par des start-ups telles que Emphas.is. Et un répertoire des collectifs de photographes qui foisonnent.

Capucine Cousin dans Miscellanées.net le 20/09/2011

 

Une fois de plus Zmâla célèbre le travail de 26 collectifs qui font vivre une photo pas mal bousculée ces temps-ci. Pour son troisième numéro partez avec lui en Tunisie ou en Amazonie, à Libreville ou sur le Saint-Laurent et en Somme !

Pascal Delannoy, dans sa chronique Photos, Photographes, le 19/09/2011 sur France Info

 

Zmâla, l’œil curieux des collectifs photos
Zmâla, l’œil curieux, revue annuelle et désormais bilingue (français-anglais),poursuit sa route. Elle publie des sujets provenant de collectifs de photographeset enquête sur les remous de nos sociétés. Dans le troisième numéro, on trouvera un dossier sur la photographie et Internet ; la séquence « En marge » posera la question de la différence, à travers quatre reportages sur les autistes, les schizophrènes, les alcooliques et les fous. Ainsi, « Itinérances, une collection de 13 portfolios qui témoignent cette année encore d’un monde en mutation.

Photo, Septembre 2011

 

Un magazine qui veut bousculer les codes et cultiver sa différence… Car la particularité de Zmâla est de regrouper, sur un même support, des collectifs de photographes. Un collectif de collectifs, en somme. (…) Leur petit coup de cœur unanime va vers une rubrique qui parle de ceux qui ne font jamais la Une des journaux. Elle s’intitule « En marge ». Une expression qui définit bien Zmâla.

Eustelle Liesenborghs, le 01/09/2011 sur Rue89

 

Elle s’appelle Zmâla – prononcez smala ; sa couleur fuchsia inimitable est sa marque de fabrique. Pour la troisième année consécutive, cette revue photo, dans les bonnes librairies depuis le 15 septembre, fait découvrir au grand public comme aux aguerris de la photo la grande famille des collectifs.La ligne éditoriale de Zmâla est atypique, son comité de rédaction et son mode de financement aussi. Autour de la table, une équipe de passionnés de la photo (…)

Victoria Scoffier, le 15/09/2011 sur 6mois.fr

 

Des photos sans cliché
La revue annuelle Zmâla pose un regard curieux sur le monde. Son objectif : publier les productions d’une trentaine de collectifs de photographes internationaux. Face à une situation économique difficile, ces laboratoires de la photographie contemporaine ne s’essoufflent pas. Au contraire, ils ont encore beaucoup d’histoires à raconter. Après deux numéros prometteurs, la troisième édition de Zmâla poursuit ses ambitions. Elle s’intéresse aux révolutionnaires nés d’Internet ; aux autistes, schizophrènes, alcooliques et fous en marge des sociétés ; à Fukushima, loin du sensationnel… À chaque séquence, un univers à explorer.

Amélie Palmas, TGV Magazine. Septembre 2011

 

Pour la troisième année, Zmâla l’œil curieux publie sa revue indépendante consacrée aux travaux de collectifs de photographes qui s’efforcent de porter un regard décalé sur le monde et l’actualité. Une famille cosmopolite, fragile aussi et qui cette année fait honneur à 26 de ses membres, parmi lesquels la moitié sont étrangers. (…) Né au festival Visa pour l’image à Perpignan, Zmâla revendique un rôle de passeur, cherchant à donner une meilleure visibilité aux collectifs, des plus connus à ceux qui le sont moins. Qu’on ne s’y trompe pas : le message n’est pas seulement artistique, c’est aussi un acte de résistance. Car à l’heure où plusieurs collectifs fêtent leur anniversaire – le Bar Floréal, 25 ans ; Tendance Floue, 20 ans ; Documentography et Argos,10 ans…, leur modèle reste menacé par la situation économique.

Sarah Delattre, le 07/09/2011 dans les Incorrigibles

 

Dans le sillage de XXI, des revues-livres à la maquette élégante, alternant reportages photo et longues enquêtes commencent à connaître le succès (…) comme Zmâla, concentré de journalisme dont le troisième numéro est en librairie.

Stratégies, Capucine Cousin, septembre 2011

 

Troisième numéro de la revue Zmâla, l’oeil curieux

Actuphoto, le 04/09/2011

 

Ne manquez pas la sortie en librairie du numéro 3 de Zmâla, l’œil curieux. Ce numéro se propose d’aborder la question des nouveaux usages de la photographie à travers un dossier Révolutions, participation, partage : la photographie et Internet.

Pixfan, le 30/08/2011

 

REVUE DE PRESSE ZMÂLA # 2

 

La curiosité n’est pas toujours un vilain défaut. Pour preuve, la revue Zmâla – dont l’un des fondateurs, Carole Coen, a longtemps collaboré au NGM – ouvre dans son deuxième numéro son « oeil curieux » sur le monde. Publication annuelle consacrée à la production des collectifs de photographes français et étrangers, Zmâla présente les photos de 24 d’entre eux. Le travail de Cyrus Cornut, du collectif Dolce Vita, illustre ainsi les transformations du paysage urbain français, et celui de Roberto Caceres, de Supay Fotos, emmène le lecteur au Pérou, au coeur du plus important centre de chamanisme du pays. Dans un dossier central sur le webdocumentaire, la revue donne la parole aux acteurs de cette nouvelle pratique journalistique.

National Geographic France, décembre 2010

 


Intervention d’Eric Karsenty et Céline Pévrier aux côtés d’André Chabin pour la présentation de Zmâla #2.

Jacques Munier, émission A plus d’un titre, du 24 décembre 2010 sur France Culture

 

Zmâla. Cet « objet non identifié », pas vraiment un livre, plus tout à fait une revue, sur le web en tant que zmala.net, est entièrement consacré aux collectifs de photographes, reconnus ou émergents. (…) Orientés vers le documentaire social, traitant des questions de société, de l’humain, d’urbanisme, les collectifs font preuves d’un remarquable dynamisme. Un phénomène encourageant. Un courant essentiel.

Georges Vercheval dans View magazine 17, décembre 2010


Zmâla chroniqué sur evene.fr

 

Au départ il y avait un catalogue, édité pendant « Visa pour l’Image ». Puis est venue l’envie furieuse de défendre le travail des collectifs de photographes en dehors de ce rendez-vous perpignanais. Ainsi naquit cette magnifique revue, vitrine de papier glacé pour une trentaine de collectifs (15 pays) et objet de collection tous publics. Car si le professionnel voit dans les reportages, dossiers (le Webdocumentaire) et annuaire, une précieuse source d’inspiration et d’informations, l’amateur lui, apprécie la grande diversité de travaux représentés. De la mosaïque portugaise (Kameraphoto) aux banlieues françaises, en passant par le Sahel, Détroit, les marins hauturiers ou l’ophtalmologie latino américaine, Zmâla a bel et bien l’oeil grand ouvert. 164p., 19€.

Chronique de Judith Oliver dans Let’s motiv n°10, magazine gratuit de Bruxelles, Décembre 2010.


Le reportage s’appelle : « Haïti les jours d’après »… un après, qui on le sait maintenant, n’en finit pas. Évidemment dès qu’on a su qu’il n’y aurait plus de survivants la vie a repris le dessus.
Pour ne pas oublier malgré tout ce que furent ces premiers jours, la photo qui ouvre le dossier nous dit tout. Un homme au visage très marqué par la fatigue et la résignation. Il baisse les yeux mais tend les mains devant l’objectif. Les gants de fortune sont arrachés. On imagine qu’ils ont creusé encore et encore, et soulevé des centaines de pierres. Autre regard. Devant l’ambassade du Canada, la foule. Chacun agite son passeport ou des papiers mais les soldats dans leurs treillis, eux aussi avec leurs mains, semblent dire : « nous ne pouvons rien pour vous ». Et puis il y a ces abris qui devaient être temporaires. Nous voilà à Léogane qui a été détruite à 90 %. Beaucoup de fumée, un peu de lumière et un enfant, marteau à la main, qui essaie de reconstruire. Et puis l’eau. Une distribution en plein centre de Port au Prince devant le palais national. Là encore des enfants avec leurs seaux. L’eau qui, à l’époque, faisait tant de bien mais qui depuis a aussi tué, quand elle a provoqué le choléra. Fidèle à son principe le Magazine Zmâla nous présente là le travail d’un collectif. Il s’agit en l’occurrence de Stigmat Photo. Cinq photographes installés au Québec qui ont décidé de vivre l’aventure du photojournalisme ensemble. Parce qu’ensemble on a davantage d’idées et qu’on arrive à partir plus souvent, et plus longtemps, en répartissant les budgets.

Pascal Delannoy, dans sa chronique Photos, Photographes du 27 novembre 2010 sur France info.

 

(…) Ikono a été inauguré par cette belle soirée du 4 novembre au cours de laquelle était présenté le deuxième numéro du magazine « Zmâla » (www.zmala.net). De la concurrence pour View, dira-t-on. Pas vraiment, dans la mesure où il s’agit là d’un périodique dédié uniquement aux travaux de collectifs de photographes. Certes, les portfolios sont individuels, mais l’esprit et les nouvelles reflètent le monde de ces structures très actuelles de la photographie. Résultat de tout cela, pour le moment et jusqu’à dimanche, on peut encore voir une sélection de tirages provenant de huit collectifs, à savoir Argos, Caravane, Bar Floréal, Dolce Vita, Le Carton, Riva Press, Temps Machine et Tendance Floue. C’est au milieu de cette exposition que se tiendra, ce vendredi soir, la première « table d’hôtes photographique » de la saison. La boucle est bouclée !

Jean-Marc Bodson, rubrique Arts visuels, La Libre Belgique, 10 novembre 2010.

 

La revue Zmâla remet le couvert après un premier numéro prometteur, en ouvrant ses pages à vingt-quatre collectifs de photographes venus d’une quinzaine de pays. Cette deuxième livraison consacre un dossier au webdocumentaire, «une nouvelle écriture», et s’entretient avec des acteurs d’un secteur qui va doucement s’épanouissant sur tous les plans : quantité, qualité et financement. La revue propose aussi un travail sur les marins hauturiers, d’Alaska en Australie, et le projet atypique du collectif Kameraphoto pour les 100 ans de la République du Portugal. Une galerie d’itinéraires de photographes (sorciers au Pérou, Sahel sous la menace du désert, Detroit sinistrée qui renaît…) complète ce tableau de belles images, dont un face-à-face poétique entre une vieille agricultrice japonaise et son chat de gouttière.

Frédérique Roussel dans Libération le 7 octobre 2010

 

Zmâla - dont le volume 2 vient de sortir – se veut la revue annuelle des collectifs de photographes, leur vitrine, leur bulletin de liaison. Le collectif de photographes apparaît dans les années 90 : le modèle classique de l’agence photo finissant, des photographes se regroupent par affinités éditoriales, esthétiques, pour penser à d’autres formes de productions de la photographie. (…) Internet, malgré les dégâts qu’il cause pour les droits d’auteurs, est une « nouvelle frontière ». Derrière celle-ci, s’étend l’espace infini des nouvelles écritures numériques. Dans ce vaste champ, la question du webdocumentaire (photo, vidéo, son, texte, graphique, etc.) taraude tous les collectifs. Zmâla en fait son dossier central.

Louis Mesplé sur Rue89

 

Une revue qualifiée de « petit frère de XXI ». Zmâla montre le travail de collectifs de photographes du monde entier et rappelle que des images bien faites et bien choisies sont un des moyens les plus riches d’expliquer le monde. Zmâla est un beau livre, un bel objet destiné à être conservé et régulièrement feuilleté.

Entretien avec Céline Pévrier et Eric Karsenty à écouter dans L’Atelier des médias diffusé sur RFI. 24/09/2010

 

Après un premier numéro très réussi, la revue indépendante Zmâla propose une seconde livraison encore plus ambitieuse. Toujours dans le même souci de donner une visibilité aux collectifs de photographes du monde entier, ces 164 pages engagées montrent la richesse et la multiplicité des regards offerts par ces îlots de résistance.

Réponses Photo octobre 2010

 

Deuxième livraison d’une revue atypique consacrée à la mise en lumière d’une nouvelle race d’agence : les collectifs de photographes. (…) Zmâla propose un sommaire solide composé de plusieurs reportages en portfolios, souvent commentés par les photographes eux-mêmes, avec un choix superbe et serré des images. En ouverture, le magazine, qui se surnomme « l’œil curieux », aborde sur le fond les questions sur la condition actuelle du photojournalisme, en particulier un dossier sur les horizons du webdocumentaire, ses réalisations, ses limites et ses débouchés, évoqués à travers divers entretiens. (…) On ne s’étonnera guère de voir cette belle et intelligente publication annuelle recevoir le soutien de Jean-François Leroy, directeur de Visa pour l’image.

Hadrien Le Gray dans Images magazine #42 septembre-octobre 2010

 

Zmâla cité par Bruno Duvic dans la revue de presse de France Inter.

France Inter, 16/09/2010

 

Zmâla sur les ondes ! Dans sa chronique Défi Futur, Pascal Delannoy (France Info) présente le travail de Renaud Philippe (Stigmat Photo) sur Haïti publié dans Zmâla. Et à écouter, l’interview d’Éric Karsenty, rédacteur en chef de Zmâla.

Défi Futur 12/09/2010

 

Zmâla sur le site de Gens d’images

 

Reprise de l’entretien avec Alexandre Brachet sur owni.fr


« Zmâla 2010, un bon cru »

L’Atelier de photographie.com

 

Cette belle revue signe sa livraison annuelle et collecte le fruit du travail de 200 photographes membres de 24 collectifs. Une maquette claire équilibre photos pleine page et textes des photographes. Superbe !

Photo septembre 2010

 

« Zmâla rassemble 200 photographes issus de 15 pays différents dans les 164 pages d’un numéro qui a trouvé sa devise: l’œil curieux. Curieux et ambitieux, balayant les paysages et les visages d’hommes et de femmes d’un point à l’autre du globe, la revue part à la découverte de la banlieue parisienne, d’un Portugal étonnant, ou encore s’aventure en pleine mer aux côtés de marins hauturiers. »

Polka n°10, automne 2010

 

Zmâla sur Webdocu.fr

Zmâla sur photographie.com

Zmâla sur Visa pour l’image

Zmâla sur EMI-CFD

 

 

Revue de presse Zmâla # 1


« Beaucoup d’histoires dans une belle publication. »

Le Monde 2, 12/9/2009


« Zmâla propose des reportages saisissants. »

Les Inrockuptibles, 13/10/2009


« Zmâla veut montrer que les collectifs sont le laboratoire de la photographie contemporaine.
Un joli panorama, qui montre que la résistance s’est organisée depuis longtemps du côté
de la production. »

Libération, 11/9/2009


« L’union fait la force en photographie, où les collectifs se sont multipliés. Manière de fédérer
les énergies et de soutenir la singularité d’un regard. Ils disposent désormais d’une vitrine
privilégiée : Zmâla
. »

National Geographic, 12/2009


« Zmâla est un beau magazine, très épais, bien maquetté, richement illustré et accompagné
de textes sur le photoreportage, intéressants, traduits en anglais. Vous l’aurez compris,
on est séduits par ce bel objet. »

Réponses Photo, 11/2009


« La rédac a salué la naissance de Zmâla… À l’heure où la photo est en crise, il n’est pas interdit
de se retrousser les manches. »

Stratégies, 9/2009


« Une nouvelle revue annuelle dédiée au photojournalisme arrive en librairie sur le modèle de XXI. Son nom: Zmâla ».

L’express.fr, 9/2009


« Faire Zmâla, c’est faire un objet de résistance, un moyen de rappeler que cette manière de faire du journalisme est importante. Ce qui nous saisit c’est la beauté et la violence des sujets présentés. Une très belle entreprise. »

France Culture, André Chabin dans l’émission À plus d’un titre du 11/9/2009


« Voilà, pour un premier numéro, une réussite totale :
Zmâla
, c’est son nom, avec un « z » notez le bien, Zmâla réussit, comme cela nous est expliqué,
à réunir une grande famille… au total 26 collectifs de 15 pays, soit un potentiel de 200 photographes. (…)Tous ont en commun de vouloir de mener un travail engagé, avec le souci tout simple de fonctionner dans des conditions correctes pour continuer à exister. »

France Info, Pascal Delannoy, le 4/10/2010

 

Non, le photojournalisme n’est pas mort !

La chronique « Passage en revues » consacrée à Zmâla, sur Télérama.fr

 

Une nouvelle revue a vu le jour, née d’une belle idée : l’envie de rassembler des collectifs de photographes pour présenter la richesse de leur production. Zmâla résiste, en offrant aux collectifs de photographes un remarquable support. Une aventure palpitante qui ouvre au photojournalisme de captivantes perspectives.

Images magazine

Zmâla sur actuphoto





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Zmala
Une revue éditée par
Photographie & Compagnie

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